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Le pilori
Le pilori sert à exposer les
voleurs, les violeurs ou autres incendiaires, sur la place du
marché, plusieurs jours de suite. Les passants leur lançaient des
fruits, des légumes et parfois des pierres. Chacun pouvait ainsi
connaître leurs crimes et les injurier ou se moquer d’eux.
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La chaise à clous
La torture avait pour but d’amener les fautifs aux aveux et au
repentir. C’est pourquoi la mort n’était pas toujours le but
immédiatement recherché. Par exemple, cette chaise à clous, sur
laquelle le condamné pouvait rester plusieurs heures, lui
occasionnait de terribles souffrances sans pour autant causer sa
mort.
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La cage
Cet engin sommaire permettait également d’exposer un condamné à la
vindicte populaire. Le coupable était ainsi coincé debout et parfois
« oublié » très longtemps dans son inconfortable position. Certains
condamnés ont même été laissés ainsi jusqu’à leur mort, leur corps
offert en pâture aux charognards.
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L’élongateur
Cet appareil était utilisé durant les interrogatoires,
principalement à l’époque de l’inquisition. Le supplicié avait les
pieds attachés au sol et ses mains à une corde, suspendue à une
poulie. A cause de son corps ainsi étiré, le prévenu finissait par
admettre une quelconque hérésie, même s’il était totalement
innocent.
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Le lit des douleurs
Encore un appareil destiné à causer d’atroces souffrances sans
conduire le supplicié à la mort ! Le condamné avait une ou deux
jambes coincées sous la presse. Le bourreau passait de temps à autre
pour serrer un peu plus la vis. Généralement, la personne ayant
passé par le lit des souffrances en sortait totalement handicapée.
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Les outils du bourreau
Une salle de châtiment ne serait pas complète sans l’attirail du
bourreau. |
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